et que ce dernier venait toujours à la pizzeria (D. 151-152 l. 151-163), où lui-même l’avait vu vendre de la marijuana devant la pizzeria en compagnie de P.________ et de M.________ (D. 158 l. 466s.). Lors de son audition devant le Tribunal régional, le prévenu a de nouveau précisé qu’il aurait mis ses sous-locataires à la porte, s’il avait vu le trafic de ceux-ci à cette adresse, car cela pouvait lui amener des problèmes (D. 805 l. 22-23). Ces explications ne sont ni cohérentes, ni crédibles. La 2e Chambre pénale peine à concevoir qu’une