et qu’il s’était contenté de lui donner des coups de main gratuitement dans ledit établissement. Il a prétendu n’avoir rien vu lorsqu’il a été confronté à la question de savoir pourquoi des clients à la recherche de stupéfiants s’étaient présentés devant le magasin en question le jour de la perquisition (D. 807 l. 28-42).