Dans la présente affaire, la défense a estimé que M.________ protégeait sa famille, qu’il n’était pas crédible et qu’on ne saurait dans tous les cas opérer la même analyse de crédibilité à son égard que celle qui avait été faite dans l’affaire SK 20 429. Finalement, la défense a expliqué que rien ne permettait formellement d’identifier le prévenu sur les enregistrements des écoutes téléphoniques, que le traducteur lui-même ne l’avait pas identifié et que le rapport de police de 2015 lui-même innocentait le prévenu.