La rémunération de la défense d’office confiée à Me Z.________ n’a pas été contestée, de même que l’indemnité octroyée au mandataire précité pour la partie afférente aux libérations intervenues en première instance, mais cette dernière est susceptible d’être revue. La rémunération du mandataire d’office devra cas échéant être complétée pour le travail effectué jusqu’à la suspension du mandat (D. 884ss ; D. 936). Pour le surplus, le jugement n’étant pas contesté, les autres points ont acquis force de chose jugée, ce qu’il conviendra de constater dans le dispositif du présent jugement.