Or, le prévenu a aussi affirmé, pour la broche comme pour la paire de boucles d’oreille reconnus par E.________ et P.________, les avoir reçus de son frère (D. 739 ; D. 747 et D. 744 ou 746). Au vu de ce qui précède et au regard des mensonges 65 proférés par le prévenu, la Cour considère que tous ces bijoux sont bien plutôt le résultat d’une infraction et confirme leur confiscation en vue de leur valorisation et de l’affectation du produit de la vente au paiement des frais judiciaires.