une prise de position du SEM datée du 1er octobre 2019 (D. 1722-1727) et un échange de courriels daté du 21 juin 2021 (D. 1720-1721). Il ne ressort d’ailleurs pas non plus de la décision du 4 juillet 2023 produite, très sommairement motivée, que de plus amples informations auraient été demandées. Partant, il ne saurait être retenu sur cette base que le renvoi du prévenu serait illicite.