Quant à ses autres proches, il est difficile pour la Cour d’avoir un aperçu complet et exact de sa situation familiale, tant le prévenu s’est montré flou (D. 934 l. 26-27) ou inconstant à ce sujet. S’agissant de son hypothétique épouse en Suisse (D. 1480 l. 28-29 ; D. 1738 a contrario), dont aucune trace au dossier n’en atteste l’existence, le prévenu a de toute manière indiqué ne plus avoir de contacts avec elle depuis de nombreuses années et qu’elle s’était probablement remariée (D. 1480 l. 31-32). Partant, elle ne saurait être considérée comme faisant partie de la famille « nucléaire » du prévenu. Quant à son amie «