Le prévenu a, lors de son séjour à Etoine, réclamé de pouvoir téléphoner à sa famille mais les recherches auprès des autorités compétentes sont toutefois restées vaines et le prévenu a refusé de l’aide pour écrire à ses proches (D. 1496). Tant le SEM que le Service de la population de la République et canton du Jura ne disposent d’aucune information quant à ce lien de filiation, élément pourtant important dans le cadre de l’examen de l’éventuel renvoi du prévenu (D. 1716 ; D. 1738 ; D. 1848 ; D. 1859 ; D. 1875-1878). La 2e Chambre pénale en vient donc à douter très sérieusement de