A l’en croire, il la voit de temps à autre seulement pour lui donner de l’argent (D. 90 l. 179) ». Toutefois, force est de constater qu’il n’a pas été possible d’établir l’existence de cette prétendue fille (D. 1848 ; 1859 ; D. 1875-1878) et que le prévenu n’a donné aucun élément susceptible de rendre vraisemblable les contacts qu’il prétend avoir avec sa soidisant fille.