D. 273 l. 36), comme la 2e Chambre pénale a d’ailleurs pu le constater. S’il a certes dû être pris en charge à Etoine en été 2022 au cours de son incarcération suite à une décompensation (D. 1442), il ressort du rapport sur le déroulement de la thérapie (D. 1496-1497) que les voix entendues par le prévenu n’étaient pas de nature psychotique mais relevaient bien plutôt de son état dépressif et qu’après une mise sous médication, le prévenu avait pu être stabilisé. La défense n’a d’ailleurs nullement évoqué de problème de santé. 34.4 Il est difficile de savoir si le prévenu a effectué une formation en Afrique.