En effet, lors de l’audience des débats de première instance, le prévenu a indiqué que son père était décédé (D. 1480 l. 36) et que ses frères et sœurs étaient morts à l’exception d’une sœur (D. 1480 l. 21-24). Or, il ressort du rapport du SEM du 23 mai 2023 (D. 1738) que ses parents, ses frères et sœurs, son oncle paternel et son épouse en Somalie vivent encore là-bas, étant précisé que le prévenu avait aussi prétendu à l’occasion que son père l’avait abandonné (D. 274 l. 63). Reste tout de même que le prévenu a indiqué aux premiers juges que sa mère est toujours au pays (D. 1480 l. 22, 36), de même que l’une de ses sœurs.