2 LAsi, vu son casier judiciaire bien fourni et les atteintes à l’intégrité corporelles y figurant qui ne permettaient pas d’exclure un risque de récidive et qui démontraient que le prévenu était capable de faire preuve de violence. Le Parquet général a terminé en soulignant que le prévenu n’était nullement impressionné par les sanctions pénales et qu’il n’avait aucun respect pour l’ordre juridique suisse, notamment compte tenu de son comportement en détention. Il a conclu au renvoi du prévenu pour une durée de 20 ans et à l’inscription de l’expulsion dans le SIS.