Elle a également invoqué que la durée de la peine qui restait à exécuter n’était pas suffisante pour retenir que la situation était susceptible de s’améliorer, vu les reports d’exécution prononcés depuis 2018. De son point de vue, le prononcé d’une nouvelle expulsion ne permettrait pas de mieux garantir l’intérêt à la sécurité de la population et ne ferait au contraire que porter atteinte au prévenu, en prolongeant la situation illicite. La défense a soutenu que l’art. 121 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse (Cst.