soit 9 mois plus tard, la procédure n’a pas connu de période d’interruption notable. En effet, en date du 16 novembre 2022, une ordonnance de prolongation de la détention du prévenu (D. 1659-1668) a été rendue, laquelle octroyait également un délai de 20 jours au Parquet général ainsi qu’aux parties plaignantes pour déposer un appel joint, respectivement une demande de non-entrée en matière. Ce délai courant jusqu’au 15 décembre 2022 pour une des parties plaignantes, il a ensuite été constaté, par ordonnance du 28 décembre 2022 (D. 1693-1696), qu’aucun appel joint ni demande de non-entrée en matière n’avait été déposé.