Son comportement lors des débats de deuxième instance démontre d’ailleurs qu’il n’a pas l’ombre d’un remords. En détention, à Berne, le prévenu, qui s’est bien comporté dans un premier temps, n’a ensuite plus fait preuve de motivation dans le travail, à tel point qu’à partir de mars 2023, après plusieurs avertissements, il n’a plus été admis au service de nettoyage où il était affecté. Dès mai 2023, son comportement avec le personnel est devenu difficile et il lui est arrivé de se montrer menaçant (D. 1827).