s’est montré outrancièrement arrogant envers la 2e Chambre pénale (D. 1885), voire s’en est moqué ouvertement (D. 1890 l. 93-96), a refusé de sortir quand cela lui a été demandé (D. 1885) ou de se déplacer pour son audition (D. 1888 l. 16-17) et a critiqué sans fondement le travail de son avocat (D. 1891 l. 148). Il a également requis avec véhémence la présence d’un interprète arabe alors qu’il est somalien – ce qui constituait à l’évidence une manœuvre dilatoire étant entendu que l’audience en première instance s’était parfaitement déroulée en français –, avant de se calmer suite à l’avertissement qu’il serait expulsé de la salle