Sur le plan professionnel, s’il est difficile de savoir s’il a effectué une formation en Afrique, force est de constater que le prévenu, bien qu’il ait indiqué vouloir travailler en Suisse, n’a pas eu d’activité de longue durée depuis son arrivée. En effet, il ne peut se prévaloir que de deux emplois temporaires en tant qu’électricien et soudeur d’une durée de quelques mois (D. 403, réponse à la question 2 du chapitre relatif au séjour et au but du séjour ; D. 1479 l. 39-41), le prévenu ayant bénéficié une grande partie du temps de l’aide d’urgence compte tenu de son statut de réfugié sous le coup d’une expulsion.