En effet, lors de la première, le prévenu s’est contenté de demander s’il était concerné et s’il s’agissait de son sac, indiquant ensuite qu’il ne connaissait personne à X.________ (lieu) hormis des vendeurs de marijuana (D. 815 l. 256-257). A la procureure de la Région Jura bernois-Seeland qui lui soumettait, le 20 janvier 2022, 4 images issues de la vidéosurveillance installée à l’extérieur de l’immeuble mais sur la propriété en cause, après avoir succinctement reconnu les faits, le prévenu a affirmé que c’était son frère et non lui pour ensuite sous-entendre que