Toutefois, lors de son interrogatoire par-devant la procureure du canton de Berne, le prévenu s’est contenté de demander quand les faits s’étaient déroulés avant d’indiquer que, quand il était entré, le chien était par terre (D. 937 l.135-136), reconnaissant ainsi avoir pénétré dans le logement, contrairement à ce qu’il avait soutenu précédemment. Lors des débats de première instance, le prévenu a à nouveau nié les faits en disant qu’il était allé se promener à U.________ (lieu), qu’il ne s’agissait pas d’appartements mais de maisons (les notes d’audition étant erronées sur ce