Ensuite, un chien avait aboyé. Une femme était alors sortie et lui avait demandé ce qu’il faisait là avant de lui demander de partir, faute de quoi elle préviendrait la police (D. 623 l. 85-88). Toutefois, lors de son interrogatoire par-devant la procureure du canton de Berne, le prévenu s’est contenté de demander quand les faits s’étaient déroulés avant d’indiquer que, quand il était entré, le chien était par terre (D. 937 l.135-136), reconnaissant ainsi avoir pénétré dans le logement, contrairement à ce qu’il avait soutenu précédemment.