s’est contenté de raconter le déroulement des évènements sans chercher à aggraver le comportement du prévenu puisqu’il a indiqué qu’a priori, rien n’avait été dérobé, à l’exception peut-être d’un coupe-vent, précisant toutefois qu’il se pouvait aussi très bien qu’il l’ait égaré (D. 504 l. 66-67). Il a fait un récit clair et précis en discours libre de ce qui s’était passé, sans signe de fantaisie et contenant de nombreux détails, notamment quant à son ressenti, ce qui est une marque de crédibilité.