Les peines prononcées sont également remises en cause. Au surplus, sont à revoir l’expulsion – ainsi que l’inscription de celle-ci au Système d’information Schengen (ci-après : SIS) – et la confiscation des objets séquestrés figurant sous le ch. VI.4 du dispositif du jugement entrepris. La rémunération des mandats d’office n’a pas été contestée mais les obligations de remboursement sont susceptibles d’être revues, tout comme les frais de procédure.