En l’espèce, le prévenu, qui n’est pas citoyen de l’Union européenne, n’est pas non plus titulaire de droits en matière de libre circulation équivalents à ceux des citoyens de l’Union. S’il a indiqué avoir des membres de sa famille en France, cela ne saurait faire obstacle à un signalement, ce que la défense n’a d’ailleurs pas prétendu. La peine prononcée à l’encontre du prévenu est en outre largement supérieure à la limite d’une année de peine-menace, pertinente pour l’inscription au SIS.