En effet, entendu en débats d’appel au sujet de sa possible expulsion et bien qu’informé de l’importance de ses réponses, le prévenu n’a aucunement fait valoir de risques réels et concrets pour sa sécurité en cas de renvoi, se contentant de quelques appréciations générales et abstraites, alors que la défense s’est pour sa part limitée à invoquer en plaidoirie la conclusion posée par le rapport du SEM, sans la moindre autre considération. Par ailleurs, et à titre superfétatoire, la 2e Chambre pénale constate qu’une peine privative de liberté conséquente a été prononcée à l’encontre du prévenu (47 mois).