En outre, en raison de l’absence totale de prise de conscience du prévenu, de sa persistance dans ses agissements (trois infractions sur une durée de 2 ans), ainsi que du fait qu’il a commis les infractions en cause alors qu’une procédure pénale pour des faits graves était ouverte contre lui dès le 26 août 2019 (D. 2), il y a lieu de reconnaître que le pronostic de récidive n’est pas favorable, mais au contraire très mitigé, dans le meilleur des cas. Enfin, la Cour de céans estime que le prévenu représente un danger très concret pour l’ordre et la sécurité publics, étant rappelé qu’elle a considéré qu’il présentait un certain potentiel