VI.33.6, notamment). En outre, en raison de l’absence totale de prise de conscience du prévenu, de sa persistance dans ses agissements (trois infractions sur une durée de 2 ans), ainsi que du fait qu’il a commis les infractions en cause alors qu’une procédure pénale pour des faits graves était ouverte contre lui dès le 26 août 2019 (D. 2), il y a lieu de reconnaître que le pronostic de récidive n’est pas favorable, mais au contraire très mitigé, dans le meilleur des cas.