Ainsi l’attitude du prévenu lors de son audition du 13 septembre 2023 conduit la Cour de céans à éprouver certains doutes sur la crédibilité de ses déclarations faites en 2003. Toutefois, cette question n’a pas à être examinée plus en détails dès lors qu’il est en tout état de cause évident que la sécurité du prévenu ne serait actuellement plus menacée en cas de retour dans son pays. A ce propos, on relèvera que la jurisprudence du Tribunal administratif fédéral (arrêt D-4396/20 du Tribunal administratif fédéral du 12 février 2020) citée dans le rapport du SEM du 13 avril 2023 à l’appui de la considération selon laquelle les opposants politiques avec un