Même questionné précisément à ce propos par son avocat, il s’est limité à répondre, quant à ce qu’il risquerait en retournant au K.________(pays), que « cela ne serait pas bon » (D. 949 l. 567-568). Ainsi l’attitude du prévenu lors de son audition du 13 septembre 2023 conduit la Cour de céans à éprouver certains doutes sur la crédibilité de ses déclarations faites en 2003. Toutefois, cette question n’a pas à être examinée plus en détails dès lors qu’il est en tout état de cause évident que la sécurité du prévenu ne serait actuellement plus menacée en cas de retour dans son pays.