A l’évidence, l’expulser au K.________(pays) n’équivaudrait pas à le renvoyer dans un pays inconnu dont il ne saurait rien puisqu’il en connait certaines langues et la culture (D. 890, ch. 9) et qu’il y a vécu bien assez longtemps pour y être parfaitement inséré socialement et professionnellement (notamment : D. 890ss). Quant à savoir s’il y est retourné depuis que l’asile lui a été octroyé, la question ne peut pas être tranchée, bien que les parties plaignantes aient entendu le prévenu l’affirmer (D. 953 l. 26-41 et D. 956 l. 165-172 ;