Il aurait ainsi eu tout loisir de présenter les documents établissant cette thèse ainsi que la nature et l’ampleur de ses maux, ce qu’il n’a jamais fait, alors que – comme déjà mentionné – le ch. 5 du mandat de comparution (D. 777) rappelait encore aux parties leur obligation de déposer toute pièce pertinente suffisamment tôt. En outre, son défenseur a certes plaidé que l’état de santé du prévenu faisait obstacle à son expulsion, mais sans aucunement circonstancier son propos ni même indiquer les répercussions possibles d’une expulsion pour le prévenu sur ce plan.