Il a aussi prétendu que celui-ci avait essayé de l’adresser à un toxicologue (D. 937 l. 35-36). Cependant, lorsque la 2e Chambre pénale lui a demandé de délier son médecin du secret médical, il a catégoriquement refusé, expliquant en substance que sa vie intime avait déjà suffisamment été étalée sur la place publique, alors qu’il venait de se déshabiller à moitié quelques minutes auparavant pour faire la démonstration de son prétendu lamentable état de santé, prouvant ainsi encore une fois l’absence de crédibilité de ses déclarations dès qu’elles portent sur des éléments susceptibles d’influencer l’issue de la procédure