, une peine de 24 mois serait justifiée si l’infraction avait été réalisée, étant rappelé le jeune âge de la victime et la confiance qu’elle – ainsi que toute sa famille – avait accordée au prévenu, étant toutefois précisé que la contrainte exercée en l’espèce est clairement moins importante que pour la seconde tentative de viol. Cette peine doit être réduite à 11 mois en raison du degré peu avancé de réalisation de l’infraction et de l’impact manifestement moins important de ces événements sur la victime par rapport à celui des événements du 21 janvier 2020