Il savait en outre qu’elle n’aurait en aucun cas admis en temps normal la pratique d’une sodomie (D. 132 l. 207-214), ce qu’il a manifestement effectué en l’espèce par opportunité ainsi que dans le but abject de renforcer la sanction infligée, faisant ainsi preuve d’une grande froideur (D. 132 l. 239-240), voire même d’un certain sadisme. Il n’a mis fin à ses agissements que lorsque la victime lui a dit être enceinte, la menaçant encore de la tuer si cette information était erronée (D. 129 l. 65-68). Les faits ont eu un grand impact sur la victime, qui a depuis lors toujours eu peur du prévenu (D. 102/122 l. 82-83 ; D. 128 l. 34-35, 48-50 ;