Il a qualifié la faute du prévenu comme étant encore tout juste légère s’agissant de la contrainte sexuelle et de légère pour chaque tentative de viol. Le Parquet général a ensuite relevé que le casier judiciaire du prévenu ne faisait état que d’une condamnation anecdotique et que sa collaboration au cours de la procédure n’était pas bonne, mais qu’il s’agissait de son droit le plus strict. Soulignant encore la mauvaise situation financière du prévenu, le Parquet général a qualifié les éléments relatifs à l’auteur comme étant encore tout juste neutres.