– risquant alors de réveiller son frère qui se trouvait dans l’autre chambre voire même d’alerter les voisins vu la faible isolation de l’immeuble, ce que le prévenu savait pour avoir dû s’expliquer un an auparavant avec les voisins qui se plaignaient du bruit (D. 89 l. 33, 50-51 et 54) – qu’elle a pu se libérer et que le prévenu n’a pas persévéré dans l’exercice de la contrainte. Si tout avait pu se dérouler selon un enchaînement idéal de circonstances du point de vue du prévenu, la réalisation de l’infraction aurait suivi de très peu les faits renvoyés. Le prévenu