Ainsi, le prévenu a durant un temps brisé la résistance physique que lui opposait la victime pour la coucher sur le lit et l’y maintenir, puis pour la retenir par les poignets alors qu’elle s’était dégagée, agissant avec conscience et volonté durant tous ces événements. Au vu des actions du prévenu et du lieu de leur déroulement (dans la chambre à coucher de la mère et, surtout, sur le lit), l’intention de ce dernier de commettre un viol ne saurait être niée.