D. 963 l. 97). En outre, comme il lui avait ensuite lié les pieds pour la frapper et l’avait mise sur le lit sur le ventre, il pouvait faire d’elle ce qu’il voulait (D. 130 l. 133-135). Dans ces circonstances, la résistance que la victime – attachée avec des serre-câbles – pouvait lui opposer était quasiment nulle, ce qu’il savait parfaitement. Il est par ailleurs évident que le prévenu connaissait l’opposition de la victime à cette sodomie puisqu’elle criait et qu’ils n’avaient jamais adopté cette pratique sexuelle auparavant (D. 132 l. 207-214 et 218-219 ; D. 133 l. 275-276 ;