avant de le pénétrer violemment avec son propre sexe. Par son comportement, le prévenu a ainsi usé d’un moyen de contrainte, soit la force physique (violence), ceci pour mettre la victime hors d’état de résister efficacement et la forcer à subir un rapport anal (acte d’ordre sexuel). Plus précisément, il lui a lié de force les bras dans le dos et elle n’a rien pu faire, même si elle a tenté de se défendre, compte tenu du fait qu’il était, à l’époque des faits, bien plus fort qu’elle (D. 130 l. 126-128 ; D. 963-964 l. 131-139) mais aussi en raison de sa relative surprise (D. 130 l. 126 ; D. 963 l. 97).