puisqu’elles ont, l’une comme l’autre, affirmé que C.________ avait supplié le prévenu de la lâcher en lui promettant de ne rien dire à personne (D. 80 l. 221-222 ; D. 121 l. 38-39) et qu’elle s’était ensuite réfugiée chez une voisine (D. 80 l. 227-228 ; D. 121 l. 39-40). Il y a donc une grande convergence entre les déclarations de E.________ et celles de sa fille, sans que celle-ci soit totale, ce qui est un signe de crédibilité et permet de retenir que toutes deux n’ont pas préparé leurs auditions.