traumatisme que la résultante d’une simple altercation, même physique, avec un proche (cf. D. 91 l.143-146), la version des faits du prévenu ne coïncidant à l’évidence pas avec l’état de choc (D. 537 l. 26-28) et de peur dans lequel était C.________ lorsqu’elle s’est réfugiée chez P.________, à qui elle a formellement demandé de l’aide, en français puis en anglais (D. 89-90 l. 62-64) puis de l’accompagner pour récupérer ses clés (D. 90 l. 66). Ainsi, c’est vainement que la défense a prétendu en plaidoirie que C.________ avait simulé une attaque et un état de panique auprès de P.________. En outre, si tel avait été le cas, la partie