De même, elle a décrit la partie plaignante comme apeurée, choquée, tremblante et démunie (D. 90 l. 108-110 ; D. 91 l. 113, 119), ce qui est bien plus l’expression d’un réel traumatisme que la résultante d’une simple altercation, même physique, avec un proche (cf. D. 91 l.143-146), la version des faits du prévenu ne coïncidant à l’évidence pas avec l’état de choc (D. 537 l. 26-28) et de peur dans lequel était C.________ lorsqu’elle s’est réfugiée chez P.________, à qui elle a formellement demandé de l’aide, en français puis en anglais (D. 89-90 l. 62-64) puis de l’accompagner pour récupérer ses clés (D. 90 l. 66).