Il a toutefois précisé que lorsque la partie plaignante était sortie de sa chambre, elle s’était mise à courir et était tombée une nouvelle fois. Il s’était alors rendu auprès d’elle et lui avait dit de se calmer (D. 62-63 l. 160-164). Comme elle continuait de crier, le prévenu a expliqué qu’il lui avait remis sa main sur la bouche et qu’ils s’étaient un peu battus (D. 63 l. 164) – s’empressant ensuite de minimiser son comportement en disant qu’ils ne s’étaient pas vraiment battus mais qu’il avait essayé de la calmer (D. 63 l. 165), comportement qu’il a même fini par nier (D. 70 l. 526-527 ; D. 159 l. 148)