Lors de son audition du 4 février 2020, le prévenu a commencé par dire qu’avant les faits, la partie plaignante C.________ l’avait agacé en étant toute la journée dans ses jambes. Il lui avait alors donné le vibromasseur qu’il avait acheté pour la mère de celle-ci puis était sorti (D. 64-65 l. 256-275), ce qui ne correspond déjà pas à sa version des faits du 24 janvier 2020 selon laquelle il avait lancé le sextoy à la partie plaignante C.________ après s’être réveillé avec le sexe en érection.