, il n’a pas été cherché. Par ailleurs, l’absence de traces sur la tête du prévenu le 4 février 2020 (D. 70 l. 533- 534), soit deux semaines après les faits, n’est pas du tout un indice que la partie plaignante aurait menti en affirmant l’avoir tapé à cet endroit du corps deux fois avec ce verre, étant souligné qu’elle a indiqué que celui-ci ne s’était pas cassé (D. 79 l. 205).