puisqu’il ne lui avait jamais été demandé auparavant de préciser le déroulement exact des événements entre le moment où elle a libéré ses poignets de l’emprise du prévenu et le moment où elle a définitivement échappé à ce dernier, le fil des événements tel que décrit à trois ans et demi d’intervalle étant très similaire (D. 954 l. 58-71). Elle a par ailleurs fait référence à son état de panique à ce moment précis ainsi qu’à sa certitude qu’il fallait qu’elle se libère et parte (D. 955 l. 100-104), expliquant également le regard qu’elle a porté ultérieurement sur ces événements (D. 954 l. 73-84), tous ces éléments