Elle a aussi fait part de réflexions propres, comme le fait qu’elle souhaitait qu’il ne récidive pas (D. 534 l. 16 ; en réponse à la question sur l’existence de prétentions civiles de sa part) ou le fait que le prévenu devait « vraiment être dérangé pour se comporter comme s’il n’avait rien fait [en lui envoyant un message très neutre prenant des nouvelles de sa mère] » (D. 80 l. 261-262), ce qui est parfaitement cohérent et signe d’une certaine incrédulité que l’on retrouve chez certaines victimes d’infraction en matière sexuelle. De telles réflexions sont en phase avec le récit et les faits relatés ;