D. 534 l. 3-4) et ne s’est pas non plus offusquée à l’évocation par le prévenu de son ex petit ami ainsi que de sa grossesse, répondant simplement et en toute bonne logique qu’elle ne voyait pas le rapport entre ces informations et la procédure (D. 533 l. 27 et 35). En débats d’appel, elle est restée modérée et factuelle lorsque les accusations d’empoisonnement formulées par le prévenu à l’encontre de sa mère lui ont été soumises (D. 957 l. 204- 210). Elle a aussi fait part de réflexions propres, comme le fait qu’elle souhaitait qu’il ne récidive pas (D. 534 l. 16 ;