13. Appréciation de la 2e Chambre pénale s’agissant des faits commis au préjudice de E.________ (ch. I.1 AA) 13.1 Au vu de ce qui précède, il apparait évident que la victime E.________ a dénoncé les agissements du prévenu du 5 mars 2018 parce qu’elle a estimé qu’elle ne pouvait plus taire les faits commis à son préjudice qui s’avéraient ne pas être un événement unique, survenu sous l’effet de la colère du prévenu pour un litige en matière d’argent dont elle estime être en partie responsable (D. 136 l. 435-455), mais qui se révélaient susceptibles de se répéter (cf. ch. 11.1 in fine ; D. 529 l. 3).