D. 542 l. 9-12, 41-43 ; D. 543 l. 11-16), ce qui ne parle pas en faveur d’une crédibilité de ses déclarations, bien au contraire. Lors des débats de deuxième instance, il a fait état d’un complot entre E.________ et sa fille, ourdi pour des questions d’argent (D. 940 l. 147-151), étant par ailleurs souligné qu’aucun élément au dossier n’étaye l’existence d’une dette de E.________ envers le prévenu, pas même les pièces qu’il a déposées en seconde instance, dénuées de toute pertinence, en particulier quant à une prétendue obligation de remboursement.