D. 132 l. 224-225). Ses explications selon lesquelles elle n’était pas allée consulter un médecin par honte mais aussi par peur que ses enfants l’apprennent (D. 528 l. 28-29) sont parfaitement compréhensibles, d’autant plus qu’il ressort du dossier que la partie plaignante ne maîtrisait, à cette époque, ni l’allemand ni le français (D. 127 l. 2-4 ; D. 527 l. 3) de sorte qu’elle aurait certainement dû être accompagnée par une tierce personne pour se faire comprendre par un médecin, alors que la lésion concernait sa sphère intime. De même, le fait qu’elle n’ait plus les photos de ses blessures a trouvé une réponse claire et cohérente